Le nouveau visage de la silicon valley

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Ils ont 22, 23 ou 25 ans. Sortent à peine de l’école avec un diplôme en poche, et visent des salaires annuels à plus de $80.000. Ils sont le nouveau visage de la Silicon Valley, ces nouveaux arrivants travaillant au sein des meilleures start-ups américaines.

On peut quasiment parler de véritable exode pour ces jeunes au sein de la Silicon Valley qui a créé plus de postes qu’il ne peut en accueillir en 2011 grâce à la multiplication des start-ups et des investissements considérables dans celles-ci. Attirés par l’un des seuls endroits à l’abri de toute crise économique aux Etats-Unis, ils espèrent tous travailler dans des sociétés prestigieuses comme Facebook, Google, Twitter ou encore Zynga. Certains ont déjà fondé leur propre start-up. Quasiment tous en ont déjà eu l’idée. La plupart aussi ont reçu des propositions d’emplois avant même de finir leurs études.

Pour eux, le rêve de l’entrepreunariat américain n’a jamais été aussi fort. Pourtant, certains, ayant connu la « dot-com bubble », critiquent l’attitude cavalière de ces jeunes, à l’image de Randy Komisar, investisseur et entrepreneur: « Tout le monde a sa propre application, tout le monde a sa propre start-up et tout le monde a déjà levé $1 million ». Pour lui, quasiment aucun de ces jeunes n’est capable de produire un produit robuste et durable dans le temps. Si une nouvelle bulle éclate, nul doute que beaucoup resteront sur le carreau. Il ne s’agit pas de gagner à la loterie, pour produire un changement…

En attendant, ils sont toujours de plus en plus nombreux à s’inscrire en cours de sciences informatiques à l’université et de rejoindre, le seul endroit aux Etats-Unis, où avec une poignée de dollars, on peut atteindre des millions…

 

 Atha Fong, 22, has trouble explaining to her mother exactly what she does as a product manager at iSkoot.

“Basically, her understanding is that I work with engineers to make mobile phone applications, but more than that, not really,” she said.

Her more than $70,000 salary, stock options and personal investment portfolio, though, go a long way to alleviate any parental concerns.

 

Lire la suite sur le site de The New York Times…

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